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Des jambes fines et galbées !

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o En cas de cellulite diffuse avec le fameux aspect peau d’orange, des séances de mésothérapie peuvent être proposées. C’est une technique thérapeutique médicale, qui consiste à injecter dans la peau, entre 1 et 8 mm de profondeur, des médicaments de la pharmacopée classique, sur le lieu de la pathologie. Ce traitement local de maladies locales permet d’utiliser des doses très faibles de médicaments (vitamines, silicium, magnésium, acide hyaluronique,  médicaments homéopathiques, etc.). 
Le traitement de la cellulite à l’aide d’appareils qui combinent l’action d’ondes infrarouges, de radiofréquences ou de laser dirigées sur la peau avec un massage en profondeur des tissus semble le plus prometteur. Appuyés sur la peau, ces appareils exercent un massage vigoureux par succion à l’aide de rouleaux compresseurs. On dit que les ondes aideraient à dissoudre les amas de graisse par un effet de chaleur. Or, il semble que l’atténuation de la cellulite soit plutôt provoquée par une réaction inflammatoire qui crée une légère enflure des tissus sous la peau. Certains lasers sont plus pénétrants que d’autres et stimulent la formation du collagène, ce qui améliore en même temps la tonicité de la peau.

o Autre technique : la vacuothérapie, plus connue sous le nom d’Endermologie®, consiste en l’application, par un professionnel de la santé, de massages en profondeur à l’aide d’une machine équipée de rouleaux. Le massage se fait selon un mouvement de va-et-vient de l’appareil sur la peau. Il agirait en créant une enflure (œdème), ce qui rend la peau d’orange moins apparente. 

o L'homéopathie, l'acupuncture et les médecines énergétiques visent aussi à traiter l'insuffisance veineuse mais de la même façon, elles s'adressent aux troubles fonctionnels (lourdeurs, crampes, œdèmes...), à des états pas trop avancés et à la prévention.« La pressothérapie contribue à faire disparaître les œdèmes, les sensations de jambes lourdes, les gonflements ainsi que l’impression de fatigue. »


Dans tous ces traitements, la partie de veine malade (variqueuse) est supprimée ou bien mise hors service par obstruction. La circulation sanguine se réorganise par les autres veines collatérales qui prennent leur relais. Quant au laser, il est surtout efficace pour traiter les varicosités non accessibles par sclérothérapie, les fins vaisseaux isolés ou pour peaufiner le traitement après la sclérothérapie ou l'échosclérosthérapie, notamment en cas de nappes ou de rougeurs résiduelles. Il est peu efficace pour le traitement des varices comme tel. 
 
 
Traitement des varices : les techniques non chirurgicales
En cas de varices et varicosités, le médecin vous prescrira un bilan angiologique afin d’étudier la qualité du réseau veineux profond. Il existe différentes options pour traiter les veines malades. Dans tous les cas, on soigne d'abord les grosses veines insuffisantes en partant du haut de la jambe et en se dirigeant vers le bas avant de s'occuper des vaisseaux plus petits. Le succès du traitement dépend de ce principe.
La sclérothérapie est la méthode la plus souvent employée dans le traitement des varices. Elle consiste à injecter un produit sclérosant, sous forme liquide ou de mousse, avec une fine aiguille, dans les vaisseaux malades pour provoquer une obstruction de la veine. Cette technique est peu douloureuse, mais elle peut laisser de petites ecchymoses pendant quelques jours.
L’échosclérothérapie utilise un appareil écho-Doppler (échographie) pour injecter le produit sclérosant à l'intérieur des veines malades. Elle est surtout utile pour traiter les grosses varices difficiles d'accès ou cachées.
La phlébectomie ou éveinage consiste à extirper les veines variqueuses (ou des portions de veines) à l'aide de minuscules crochets en passant par des trous d'aiguille sur la peau, ne laissant quasiment pas de cicatrice. Une simple anesthésie locale est suffisante.